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Empereur du froid

Attachée à l’innovation et aux progrès constants, l’entreprise Miko adapte en permanence sa stratégie pour préparer l’avenir. L’expansion à l’étranger et l’entrée en bourse sont d’actualité à partir des années 80. En 1982, Miko emploie 5 000 personnes (6 300 personnes à la fin des années 80) et produit 53 millions de litres de crème glacée (3ème entreprise européenne du secteur Grand Froid). Sous le nom “Ortiz-Miko”, le groupe décide donc d’entrer au second marché de la Bourse de Paris. Le holding financier Ortiz-Miko est contrôlé à 87% par la famille Ortiz par le biais d’un holding familial, les 13% restants se trouvant dans les mains du public. Cette stratégie est destinée à assurer le développement en trouvant des capitaux d’investissement, et à augmenter le capital en ayant recours à de nouveaux actionnaires sur le marché.

Autre solution pour poursuivre l’ascension de l’entreprise, la recherche de débouchées hors de l’hexagone, en pénétrant directement le marché grâce à l’acquisition de réseaux de distribution. Cela se concrétise par la création de la société M.E.M.O. (Marchés Extérieurs Miko Ortiz).

Miko prend alors pied sur tous les continents : américain (Canada), africain (Egypt, Sénégal, Réunion, Djibouti), océanien (Nouvelle-Calédonie) et asiatique (Japon, Corée), y compris les DOM-TOM où Miko a tissé des liens forts. Les relations commerciales sont souvent bâties sous forme d’accords de franchise technique et marketing.

Dans le même temps, Miko s’installe en Espagne en prenant directement des parts dans une société locale. Un retour aux sources réussi. De plus en plus populaire et médiatique, présent partout (Festival de Cannes, Tour de France, Mastersmiko, Bourse, etc.), Miko est devenu un géant glacier comptant plusieurs filiales (Serges, Nouki, Warncke…).

La marque est implantée dans onze pays. Cette réussite exceptionnelle est due à l’union et au travail de la famille Ortiz. Déjà, dans les années 50, Louis Ortiz aimait rappeler la force du clan incarné par lui et ses frères : “Nous sommes les cinq doigts d’une même main. Je suis le général, ils sont les lieutenants. A nous cinq, nous réalisons le travail de vingt directeurs”. Chacun avait ainsi son propre rôle correspondant à son âge et à ses compétentes : Louis (directeur général), Jean (directeur adjoint), vidal (directeur technique). Un nerf central complété par Mercedes Ortiz, leur mère, qui gérait la caisse familiale.